Belle, belle, belle Normandie

Une des très belle région de France, méconnue, et pourtant il y a tant à faire et à voir...suivez moi...

07 novembre 2009

Lillebonne

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Antiquité 
Lillebonne possède une longue histoire remontant au peuple gaulois, les Calètes, nom qui est à l'origine du nom de la région le Pays de Caux, et dont elle fut un temps la capitale. À la période gallo-romaine elle eut un temps de grande prospérité liée à la présence d'un port sur la Seine. Au IIIe siècle, Lillebonne est mentionnée dans la Géographie de Ptolémée  sous le nom de Juliobona. L'enceinte délimitait, alors une aire urbaine d'environ 50 hectares. Le nom gallo-romain de Juliobona vient de deux termes : Julio, qui désigne le général Jules César, conquérant de la Gaule, et Bona, terme gaulois / celtique désignant une fondation urbaine ou peut-être une source[2]. Juliobona est donc « la ville fondée sous Jules César » ou plutôt, « la ville fondée en l'honneur de Jules César ».
Elle possédait un amphithéâtre, un mithraeum et des thermes romains et était environnée de riches villas et de domus. Au cours des siècles suivant, les pierres des édifices gallo-romains furent réemployés pour la construction de murailles de protection contre les invasions barbares, puis pour la construction de l'Abbaye de Jumièges toute proche. Au Bas-Empire seulement, la ville abrita une garnison romaine, constituée essentiellement de soldats germaniques comme partout en Gaule du nord.

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Des fouilles effectuées tout au long du XIXe siècle permirent cependant de remettre au jour de nombreux vestiges. Depuis l'année, 2007, de nouvelles fouilles sont en cours qui permettent de mieux connaître l'attribution de ce théâtre . En 1823 une importante statue d'Apollon en bronze doré d'une hauteur de 1,90 m fut découverte à proximité du théâtre antique. Elle a été datée du IIe siècle et se trouve au Musée du Louvre. Une importante mosaïque gallo-romaine, bien conservée et représentant une chasse au brame (des cerfs) provient d'une villa suburbaine et est exposée au Musée des antiquités de Rouen. Cette technique de chasse au cerf apprivoisé est caractéristique de la tradition gauloise, bien que le style de la mosaïque soit romain.

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Moyen Âge 
Au Moyen Âge, un concile se réunit dans la bourgade en 1080. Rassemblant le clergé de la région, il rappelle un ensemble de règles sur la morale, le dogme et la liturgie.

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04 novembre 2009

Cob normand

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Cob normand
Etalon Cob Normand présenté au Haras de Saint-Lô

Région d’origine
Région Basse-Normandie,  France
Caractéristiques
Morphologie Cheval de trait
Taille 1,58m à 1,71m
Poids 550 à 900 kg
Robe Bai, noir pangaré ou alezan
Caractère énergique et volontaire
Autre
Utilisation monté ou attelé
Le cob normand est une race de cheval de trait léger originaire de Normandie. Il est issu du carrossier normand qui a été amélioré par le pur-sang anglais et le trotteur Norfolk.

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La race est gérée par le Syndicat national des éleveurs et utilisateurs de chevaux cob normand qui tient le studbook et qui cherche à fixer les caractéristiques originelles de la race.

Principalement répandu dans la région de Saint-Lô, son effectif a été relativement stable ces dernières années. La qualité de ses allures, son courage et sa franchise en font un excellent cheval d'attelage. Mais il est aussi très agréable sous la selle.

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Origines

Attelage cob normand au Haras de Saint-LôLe cob normand est issu de l'ancienne race du carrossier normand, amélioré au XIXe siècle par le Pur-sang anglais et le trotteur Norfolk . Il tient son nom de « cob » par analogie avec ses cousins anglais et irlandais, le qualificatif de « normand » faisant référence à sa région d'origine .

Dans la région de Saint-Lô et le Cotentin, où le cob normand est très répandu, l'usage des travaux agricoles a fait les beaux jours de la race . En 1945, la centaine d'étalons cobs a compté pour 40 % des étalons de la circonscription .

L'arrivée de la mécanisation agricole a menacé le cob normand, comme toutes les races de trait françaises, les conduisant à un alourdissement général en vue de la production de viande[3].

Le cob normand a pu éviter ce sort grâce à une race : le Selle français . La possibilité d'utiliser un étalon Pur-sang anglais en croisement avec une jument cob normand pour produire du Selle français a permis une réorientation de l'élevage . Si ses effectifs ont tout de même régulièrement décru, le cob normand, par cette réorientation, n'a pas subi de détérioration de sa race puisque pour produire du Selle français, il ne devait pas s'alourdir et conserver les allures, les aplombs et les tissus qui lui sont caractéristiques .

Les années 1980 s'annoncent comme un tournant pour la race puisqu'elle voit la réorganisation de son syndicat en 1982 et la création dix-ans plus tard d'un nouveau studbook .

Aujourd'hui la race est gérée par le Syndicat national des éleveurs et utilisateurs de chevaux cob normand (SNEUCCN) qui a pour but le maintien, la défense et la promotion la race sur tout le territoire français, principalement en Basse-Normandie, le berceau de race, ainsi qu'en Vendée, en Haute-Normandie et en Anjou .

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Caractéristiques

Jument cob normandAvec une taille comprise entre 1,58 m et 1,71 m, le cob normand peut peser de 550 kg à 900 kg . C'est un cheval étoffé, harmonieux et bien équilibré . Il est compact mais sans lourdeur . Son profil est inscriptible dans un carré, grâce à son dos assez court .

Les robes admises sont l'alezan, le bai et le noir pangaré .

Il possède une tête sensible , un œil vif, des naseaux bien ouverts et un chanfrein droit, voire busqué . Son encolure est épaisse . Ses épaules sont correctement inclinées et son corps est compact et trapu . L'arrière-main est puissante mais pas autant que celle des races de trait lourd . Ses membres sont courts mais il ne possède pratiquement pas de fanons .

C'est un cheval généreux qui ne rechigne pas à la tâche . Il est énergique, volontaire et ses ancêtres pur-sang anglais lui ont apporté du sang .

Élevage 
L'élevage de cob normand est principalement présent dans les départements de la Manche, du Calvados et de l'Orne , qui sont les départements berceaux de la race. La région de Saint-Lô représente ainsi 35 % des naissances de la race . Mais il se développe aussi autour du Haras de la Vendée, qui représente 25 % des naissances , et du Haras du Pin . On trouve également des chevaux Cob Normand dans le Massif central . En 2004, on comptait 601 éleveurs pour l'ensemble du territoire .

L'élevage est soumis à des règles précises. L’inscription au stud book est automatique si le cheval a sept ascendants sur huit de sang cobs normands . L'orientation générale de l'élevage est de produire des chevaux avec de vraies qualités d’allures et d’aplombs recherchées pour l’attelage, et ceci, tout en demeurant l’une des neuf races de trait françaises . Les présentations d'agrément et d'achat des étalons se fait dans ce sens puisqu'à la présentation en main, s'ajoute désormais systématiquement une présentation attelée sur une reprise de dressage . Depuis 1996, le circuit SHF est effectué par de jeunes étalons de race cob normand, et ce, jusqu’aux finales nationales .

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31 octobre 2009

VERNEUIL-SUR-AVRE

VERNEUIL-SUR-AVRE

Dénomination
Sous l'Ancien Régime, la ville s'appelait Verneuil-au-Perche ou simplement Verneuil. Elle est devenue commune et chef-lieu de canton sous le nom de Verneuil, nom encore fréquemment employé dans le langage courant. L'actuelle dénomination Verneuil-sur-Avre a été officialisée à une date inconnue, supposée entre 1882 et 1943

Géographie
Bien que son nom actuel indique l'Avre, c'est en réalité l'Iton (affluent de l'Eure et donc sous-affluent de la Seine) qui traverse cette commune.

Histoire 
Bataille de Verneuil, victoire anglaise, en août 1424
Reconquête de Verneuil par les Français à la fin de la guerre de Cent Ans, le 9 juillet 1447
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

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Héraldique 
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Verneuil :
« D'argent, au lion de gueules, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »
tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).

Ville fleurie, porte du Pays d'Ouche.
Ancienne ville frontière, née d'une cité fortifiée créée au XIIème siècle par Henri Ier Beauclerc, duc de Normandie et roi d'Angleterre, 4e fils de Guillaume le Conquérant, pour surveiller la frontière franco-normande au sud de son duché.
La cité connut les vicissitudes des guerres (conquête par les rois de France, guerre de Cent Ans, guerre de Religion), jusqu’à ce que son château et ses remparts aient été pratiquement détruits, aux XVIIe et XVIIIe siècles.

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La rue de la Madeleine et ses alentours regroupent de vieilles et riches demeures. Maisons de bois à colombages, maisons à tourelles  et à encorbellement du XVIème siècle, façades à damiers, maison Renaissance à la porte en bois sculptée et surmontée de statues... Ruelles et quartiers aux noms pittoresques ou évocateurs : Petit Versailles, rue au Lait, rue du Pont aux Chèvres, rue de la Pomme d'Or, rue des Tanneries ...
Hôtels Particuliers aux balcons en fer forgé des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles : Storez, rue du Canon (Maurice Storez était un architecte renommé qui contribua à la protection et la mise en valeur du patrimoine architectural vernolien).

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le château de Verneuil-sur-Avre est attesté depuis le XIe siècle. Il formait avec Tillières-sur-Avre et Nonancourt un rideau défensif contre les éventuelles incursions en Normandie des comtes de Chartres. Philippe Auguste y construisit après 1204 l'une de ses fameuses tours circulaires
Tour Grise
Cette tour, l'un des plus beaux donjons cylindriques du XIIème siècle, tire son nom de la pierre de grison utilisée pour sa construction et témoigne du passé militaire de Verneuil-sur-Avre. Ultime vestige du château du roi et des fortifications de la cité, la tour grise a abandonné son esprit guerrier pour devenir un lieu d’expositions. A sa droite, les ruines sont celles de la Fauconnerie de l'ancien château.

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Derrière la Tour Grise, un petit pont sur le bras forcé de l'Iton permet d'aller visiter le Parc André Faugère.

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Eglise Notre-Dame
Edifice roman du XIIe s. Riche mobilier et remarquables réalisations des imagiers vernoliens de la première moitié du XVIe s.Belle collection de statues  du 16° s.

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Eglise Sainte-Madeleine   et tour de La Madeleine * (XVe-XVIe s.)
Haute de 56 mètres, la tour, visible de plusieurs kilomètres à la ronde, est un joyau de l’architecture gothique flamboyante. Portail en grison du XIIe s. abrité par un porche Renaissance. Nef du XIIe s. reprise au XIXe s. et choeur gothique. Somptueux vitraux des XVe et XVIe siècles relatant la vie du Christ, une très belle statuaire et une magnifique Mise au Tombeau du XVIe siècle. Orgue du XVIIIe s.

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Eglise Saint-Jean
Edifiée en grison au XIIe siècle, cette église a conservé plusieurs contreforts plats. Au début du XVIe, une travée de pierre de taille fut ajoutée ainsi que 2 chapelles. Vers 1530 on éleva une grande tour en pierre. Désaffectée puis transformée en halle aux grains, l'église fut partiellement détruite par les bombardements de la dernière guerre. Le clocher et le mur occidental furent classés monuments historiques en 1943.
Abbaye Saint-Nicolas XVIIème s.

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L’une des rares abbayes normandes ayant subsisté dans son site d’origine. Visite des parloirs du cloître, de la chapelle, de la crypte, de l’horloge. Boutique d’artisanat, jardin. Accès à la chapelle libre ts les jours.

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Au sortir de l'Abbaye, prendre deux fois à gauche jusqu'au pont d'où on a un point de vue sur les Fossés. La Gueule d'Enfer se trouve à gauche, le Fort du Goulet à droite.
Les fossés historiques de Verneuil-sur-Avre par le "circuit vert des fossés" d'une heure environ. L'eau vient d'un "bras forcé" creusé sur l'Iton, voici neuf siècles, à 10 km de là, pour alimenter la ville, les eaux de l'Avre se trouvant en territoire français.

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Sur la place Saint Laurent, ancien marché aux cochons, se dresse l'Eglise Saint-Laurent (XVIème siècle) qui abrite des expositions et des concerts en été.

Circuits routiers disponibles dans les offices de tourisme:
- "Le Sec Iton" : cette légende raconte que « un jour, le diable, qui craignait l’eau froide, demanda à un meunier de lui faire traverser la rivière dans sa barque, mais le meunier avait mieux à faire et pria cet importun de le laisser travailler. Irrité, Satan décida de se venger séance tenante et fit disparaître la rivière dans les profondeurs de la terre pour pouvoir traverser à pied sec. Le malheureux meunier perdit ainsi son outil de travail, son activité et... sa fortune. »

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- "Les Mariettes". Longtemps demeurées des lieux de pèlerinage, les "mariettes" sont de petits oratoires édifiés aux XVIIIe et XIXe siècles par les croyants pour témoigner leur foi et leur gratitude à la Vierge Marie (d’où leur nom) ou aux saints dont ils avaient sollicité la grâce. Construites le plus souvent en pierre de pays selon l’architecture d’une mini chapelle, les mariettes renferment une piéta représentant la Vierge serrant dans ses bras le Christ descendu de la croix.

Parc ornithologique Le Bois des Aigles  - Naturama  RN12 - Les Turgères.- Balines (3km de Verneuil-sur-Avre)   
Attention, rapaces en vol ! Cinq hectares de décor naturel servent de scène à la présentation de spectacles animaliers.
Le jeune visiteur (6 ans et +) découvrira de façon ludique le monde fascinant des rapaces : 30 volières réparties en sous-bois et abritant plus de 40 espèces différentes se visitent en compagnie d'un fauconnier. Ces différentes espèces de rapaces sont présentées au travers de spectacles en extérieur, ou dans une salle de 300m selon la météo. Les enfants seront aussi émerveillées par la mini-ferme, le village de cochons d'Inde ou le spectacle sur le Cormoran, ce prédateur aquatique aux comportements comiques.

Voici un acrostiche sur Verneuil

Etoile de Normandie: Verneuil! A l'abri des regards indiscrets,

Par les remparts, Elle était jadis encerclée.

Puis, les anglais vinRent l'assiéger

Par les lames brillaNtes de leurs épées ensanglantées

Ils s'emparèrent de cE haut lieu pour gouverner.

Une nuit, par le moUlin firent leur entrée

L'ingénieux Jean BertIn et sa poignée d'hommes armés,

Et de l'assaillant, La ville fut enfin libérée!

vidéo sur le parc de faugère

Pour plus de photos suivez le lien:
http://nanienormandie.canalblog.com/albums/verneuil_sur_avre/index.html

Parc Faugere - kewego

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25 octobre 2009

Chateau de Canon

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Entre Caen et Lisieux, raison et imaginaire se mélangent dans ce parc anglo-français réalisé dans l'esprit de la seconde moitié du XVIIIe siècle.

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Description
Aux confins du Pays d'Auge et de la plaine de Caen, au cœur d'une région riche en églises romanes, manoirs et châteaux, sur la vieille route des diligences de Lisieux à Falaise, Canon, enchâssé sous les voûtes de ses arbres sans âge, murmure de ses mille sources. Le château de Canon est un château situé dans la commune de Mézidon-Canon, dans le département français du Calvados, en Normandie.

Le château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 juin 1941 .

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Histoire
La seigneurie de Canon, propriété d’Eudes de Canon au Moyen Âge, passe ensuite par le jeu d’alliances et de successions, notamment aux familles Franqueville, Sarcilly, Le Sueur puis à Thomas De Berenger en 1689. Son fils, Robert de Berenger fuit le régime et part se réfugier en Angleterre en 1727, vendant Canon à vil prix à un sieur de La Roque, fortuné receveur des tailles de Valognes, qui construit alors une nouvelle demeure, creuse la pièce d’eau et commence à planter les avenues.

Jean-Baptiste De Beaumont épouse en 1760 Anne Louise Du Mesnil, seule héritière de la famille de Berenger, et s’intéresse alors en qualité d’avocat aux conditions critiquables de la vente de Canon menée en 1727. Après 10 ans de procédure, à laquelle s’intéresse de près son grand ami Voltaire, il gagne son procès et engage alors immédiatement d’immenses travaux qui le ruineront.

Les précieuses archives conservées dans le « chartrier » de Canon permettent de connaître tous les détails des travaux réalisés de 1768 à 1786, notamment par les nombreuses lettres que l’avocat adressait à son intendant Eutrope SERAIN, depuis Paris où le retenaient ses plaidoiries.
SERAIN mènera ainsi à bien les transformations du château, les diverses constructions des dépendances et fabriques et la création du parc, sous les instructions précises de l’avocat qui y enverra des maîtres de qualité. Utilisant la pierre blonde calcaire de Quilly et le sable de mer pour « rustiquer » les façades, plus de 30 ouvriers travailleront quotidiennement sur place durant dix années.

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J.B. ELIE de BEAUMONT commandera lui-même aux pépinières d’Harcourt les innombrables arbres d’essences variées qui orneront le parc, cherchant toujours des contrastes de couleurs en toutes saisons ; il sera attentif en outre aux « bruits de la nature » ou aux effets de perspectives. Il attachera également beaucoup d’importance à ses « fruitiers », dénommés « Chartreuses », ces treize jardins clos de murs et reliés par une enfilade d’ouvertures en plein cintre, dont il établira lui-même les plans. Il souhaitera venir s’y reposer pour oublier son activité trépidante et, selon ses correspondances, s’y délasser quelques jours et « ne pas même ouvrir un livre » …

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Enfin Monsieur et Madame ELIE de BEAUMONT créaient en 1775 la célèbre « fête des Bonnes Gens », grande célébration de la Vertu, deux jours de fête durant lesquels sont couronnés ici la Bonne Mère, le Bon Vieillard, le Bon chef de Famille et la Rosière, élus au suffrage universel parmi les habitants de Canon, Mézidon et Vieux-Fumé. De nombreux souvenirs de cette fête, qui rassemblait des milliers de personnes chaque année, entre le château, l’église et l’abbaye de Sainte Barbe de Mézidon, sont conservés dans les salons du château.
Une partie importante des dépendances, au Nord, était consacrée à cette manifestation, par l’aménagement d’une grande salle de théâtre dite « salle des Rosières » ; les motifs sculptés de la façade Est du château en portent également témoignage. …

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En 1783, sa chère épouse qui a tant contribué à la création et à l’administration de son petit royaume, et auteur des fameuses « Lettres du Marquis de Rosel » meurt, le laissant désespéré. Dès lors, il ne vient plus guère à Canon et hâte la fin des travaux qu’il finance de plus en plus difficilement. Après avoir écrit «Canon est un cancer qui me ronge », il meurt très endetté en 1786, laissant un fils de 13 ans, Armand, dont le célèbre avocat TARGET sera le tuteur .
Ainsi le domaine créé, respecté et entretenu par la famille ELIE de BEAUMONT parviendra presque intact à leurs descendants actuels malgré les révolutions, guerres et autres événements.

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Très apprécié dans la région, J.B. ELIE de BEAUMONT évitera au domaine de Canon les désordres de la Révolution.
En revanche, Canon souffrira gravement de la dernière guerre qui verra s’installer au sein même du château, un hôpital allemand en juin 1944, puis les troupes d’une division de chars Panzers que les frondaisons des arbres bicentenaires protégeaient efficacement du repérage des avions alliés.
Si les Beaux-Arts reconstruiront parfaitement, dans le cadre des dommages de guerre, la ferme du Nord victime d’une bombe américaine, il n’en sera pas de même pour les autres dépendances qui subirent en outre en 1945 une réquisition pour y loger des réfugiés travaillant à la restauration des voies ferrées de la région.
Privées de dommages de guerre faute d’identification des très graves dégradations constatées (occupants ou réfugiés ?), les vastes dépendances sont depuis cette époque très dégradées et des restaurations progressives sont chaque année mise en œuvre.

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Si le château lui-même est de dimensions modestes, les dépendances, doublées de chaque côté par une grande cour, sont considérables. Elles représentent à elles seules plus d’un hectare de toiture. Alors que ces charges écrasantes sont très difficiles à supporter, le parc fut ravagé par plusieurs tempêtes, notamment celle d’Octobre 1987, pui en 1990 et en 1992, et enfin par le dévastateur ouragan du 26 décembre 1999. Des centaines d’arbres plus que bicentenaires sont ainsi tombés, défigurant hélas pour des décennies certaines allées du parc connues pour leurs voûtes végétales qu’un siècle ne suffira pas à reconstituer.

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Enfin, cette architecture d’arbres et de pierres et toujours de plus en plus encerlée par le béton de l’agglomération qui menace gravement CANON d’étouffement.
Seule la vigilance de tous empêchera de porter atteinte aux charmes de ce rare témoin du 18ème siècle.

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Suivre le parcours fléché
Il commence par la salle d'accueil, qui a successivement servi d'écurie, puis de laverie et enfin de laiterie

1. Ferme du sud
Cet ensemble construit en partie par Monsieur de LA ROCQUE au début du 18ème, fut modifié par J.B ELIE de BEAUMONT qui, par souci d'équilibre, construira plus tard la ferme du nord en parfaite symétrie.

Ici se trouvait la réserve de vie du château : écuries, bûcher, pressoir, oisellerie, logements du personnel, etc..., de même « la maison des vétérans » dans laquelle J.B ELIE de BEAUMONT logeait gracieusement de vieux soldats des Armées du Roi (d'où l'inscription sur la plaque de marbre côté avenue).
Le pressoir présente l'intérêt d'être complet et pour partie en pierre de Caen (contrairement au granit ou au bois plus souvent rencontrés). Plus loin, une « charreterie » communique avec le potager (non ouvert au public)

2. Le bosquet du vase
Au sortir de la cour sud, le « bosquet du vase » à droite, dont le tracé des allées dessine la forme d'un vase ; partie du parc très endommagée par une tornade en 1981 puis les tempêtes successives 1987, 1990 et 1999. A gauche, charmante orangerie récemment restaurée.

3. Temple de la pleureuse
Ce petit monument, de style néo-classique fut construit en 1783 par J.B ELIE de BEAUMONT à la mémoire de son épouse qui venait de mourir, et dans l'esprit de la mode des « fabriques ».

Une jeune fille pleure sur un médaillon représentant le profil de la défunte. A l'intérieur, au fond de l'édifice, le buste de son épouse au-dessus de vers composés par le poète LA HARPE, ami de la famille.

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Deux possibilités pour se rendre au n°4 :
- Retourner sur ses pas vers le miroir d'eau.
- Descendre à droite du temple à travers l'herbage pour rejoindre le pont le Laizon et la petite promenade dite « promenade sauvage ». Elle peut se parcourir par la grande allée, ou par le petit sentier sinueux surplombant la rivière. A noter un endroit sur lequel J.B ELIE de BEAUMONT s'était fait construire un cabinet de toilette, écrivant qu'il souhaitait venir y prendre son bain en s'imaginant dans le lit de la rivière... (il n'en reste malheureusement aucun vestige).

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4. Miroir d'eau
Au pied de cette pièce d'eau creusée lors de la construction du château, on peut admirer un parfait reflet de l'édifice.

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Le « miroir » est alimenté exclusivement par des eaux de sources, d'une température constante d'environ 13°. Truite, carpes, gardons et anguilles comme cygnes et canards, s'y plaisent. Belles statues en marbre de Carrare sur piédouches sculptés. Coule en contrebas la rivière le Laizon qui prend source près de Falaise.
En face, avenue de Hêtres, abattus par les nombreuses tempêtes et replantés en 1992. (Les hêtres du bout de l'avenue ont, quant à eux, environ 40 ans).

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5. Cascade et vue sur le château BERENGER
Cascade aménagée sur demande précise d'ELIE de BEAUMONT au pied d'une petite grotte constituée de rochers décoratifs et que l'on retrouve à d'autres endroits près de ruisseaux et petits étangs. Le Laizon est ici dérivé pour alimenter le grand canal.
Vu de cet endroit, le château Bérenger évoque charme, mystère et poésie.
Observer les derniers rares platanes d'Orient plantés en 1786, seuls rescapés des dernières tempêtes, d'une majesté et d'une ampleur considérable.

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6. Grand canal et château BERENGER
Après la cascade, poursuivre l'allée longeant la rivière puis prendre à droite et franchir le pont de bois. Quelques mètres plus loin, à votre gauche, belle perspective sur ce grand canal. Totalement envasé depuis des décennies, ce canal a fait l'objet d'importants travaux en 1997 (curage, remise en eau, reprises des digues, etc...).
Prendre l'allée en face du canal pour retour vers le château Bérenger.

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7. Le pigeonnier
En quittant le Château Bérenger vers le pigeonnier, et après le rond des aucubas, sur la droite, cette partie du parc est appelée « bosquet du Clos Target ». Cet avocat, ami intime des ELIE de BEAUMONT eut la faculté d'y aménager un jardin à son goût. On y découvre petit lac romantique, ruisseau, petit puits en pierre, piliers d'entrée, rochers rapportés sur les bords de l'eau, le tout sous les platanes d'Orient, ifs, lauriers, aucubas, formant un ensemble irrégulier dans le goût anglo-chinois.

Le pigeonnier est original par sa forme, semi-circulaire, due à « un accident » de l'histoire. Ce pigeonnier Renaissance, initialement de forme ronde, fut en effet coupé en son milieu lorsque J.B ELIE de BEAUMONT fit installer le kiosque chinois dans l'alignement du temple construit en 1783. Il décidait alors d'orner ce pigeonnier d'un motif néo-classique avec tympan, fronton et deux colonnes, dans l'esprit italien.
« Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre », inscription sur la plaque de marbre au-dessus du fronton.

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8. Jardin d'ombre
Promenade le long du canal dans une zone fraîche et ombragée enrichie par la plantation de nombreuses variétés d'arbustes.

Jean Baptiste Elie de Beaumont avait pris grand soin à ce que partout dans le parc on entende le bruit de l'eau qui coule.

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9. Kiosque chinois
Le kiosque chinois est une fabrique achetée au château des Ternes à Paris dont le parc était alors victime de l'urbanisme, et installée après la mort de l'avocat 1786.
Il permet de se reposer à l'ombre en contemplant « l'allée de la montagne, les prés et les bois ». A noter, l'originalité de la toiture et de la charpente, (restaurées à plusieurs reprises, en 1970 puis 1997 grâce au concours du Ministère de la Culture, du Conseil Général du Calvados et des Vieilles Maisons françaises, comme le fut également le Temple en 1985).

Les archives ont permis de découvrir que J.B ELIE de BEAUMONT s'était fait construire, en haut de la colline boisée au nord, un petit observatoire en bois duquel il montrait à ses amis son parc en cours de plantation.

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10. Les Chartreuses
Enfilade unique de 13 jardins clos que J.B ELIE de BEAUMONT appelait ses « fruitiers » et qui permettaient, à l'abri des murs, d'obtenir des fruits magnifiques : pêches, poires, abricots, amandes, figues, raisins... Les 850 mètres de murs qui tiennent aujourd’hui davantage par le lierre que par la pierre, permettaient de recevoir ces fruitiers en espaliers. Pour en planter davantage sans perdre le soleil, les murs sont conçus de plus en plus hauts vers le nord. Aujourd'hui, ces chartreuses sont ornées de fleurs innombrables, en majeure partie des vivaces et sont entretenues, comme le reste du parc, par des moyens essentiellement familiaux.
Ces jardins, très renommés, à l'architecture unique, constituent de véritables serres à ciel ouvert. La chaleur étouffante de l'été impose un arrosage intensif et fastidieux tant les fleurs et arbustes s'y dessèchent. Pomone, déesse de l'abondance, œuvre de DU PATY, rehausse encore l'éclat de l'ensemble. (Sortie conseillée par la Chartreuse des capucines, avec sa charmante statue en terre cuite des « trois amours maîtrisant la foudre ».)

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11. La cave et les animaux de la ferme
A gauche en sortant des Chartreuses ne manquez pas la cave à cidre. Vous pouvez y déguster du Calvados, du Cidre, du Poiré, du Pommeau, du Jus de pommes et y acheter de nombreux produits biologiques fabriqués sur place. A proximité, vos enfants et vous-même pourraient y retrouver tous les animaux de la ferme : 2 euros). Vous y apercevrez la fameuse cabane branchée que vous louez comme chambre d'hôte.

12. En sortant des Chartreuses,
prendre l'avenue à droite, en direction du château. La Ferme du Nord terminée en 1781, fut bombardée dans la nuit du 7 au 8 juin 1944 et partiellement détruite par une bombe de 500 livres. On y observe les oeils-de-boeuf et les anses de panier rappelant les charreteries de la ferme du Sud et donnant l'illusion d'une symétrie parfaite.

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13. Salle des rosières
Ces communs en équerre abritaient la chapelle et la salle des « Bonnes Gens » où se déroulait depuis 1775 cette grande fête en l'honneur de la Vertu, lors de laquelle on couronnait la Rosière, le Bon Vieillard, la Bonne Mère et le bon Chef de Famille. Les aménagements en salle de théâtre ont malheureusement disparu. La tribune était installée au fond sous l'ouverture en plein cintre, pour la présidence de Monsieur et Madame ELIE de BEAUMONT. A gauche, une galerie courait au-dessus des fenêtres du rez-de-chaussée.
A noter enfin les fenêtres extérieures de l'étage en trompe l’œil...

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14. Façade et cour d'honneur
Vous retrouverez cette fête des « Bonnes Gens » évoquée par les chutes de trophées ornant la façade principale du château :médailles offertes, rubans pour les porter, instruments de musique, drapeaux, bannières, souvenirs accompagnant la procession de l'église au château. Sur chacune des façades sont gravés sur le marbre des vers extraits de l'épître de Boileau à Lamoignon.
En face de la cour d'honneur, la grande avenue de plus d'un kilomètre est bordée de tilleuls (autrefois des ormes), puis de marronniers.

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Le domaine de CANON est une propriété privée, habitée encore à ce jour par les descendants de son créateur. Celui-ci, Jean-Baptiste Jacques ELIE de BEAUMONT, né à Carentan en 1732, célèbre avocat au Parlement de Paris, Intendant des Finances du Comte d'Artois (le futur roi Charles X), fervent défenseur de la cause des protestants au 18ème siècle, et grand ami de Voltaire, notamment après ses succès dans les fameuses affaires CALAS et SIRVEN, a marqué de son esprit et de sa personnalité l'ensemble architectural et paysager que vous allez parcourir. Très apprécié dans la région, Jean-Baptiste de Beaumont évitera au domaine de Canon les désordres de la Révolution. Léonce, son petit-fils, fût célèbre et respecté en tant que premier créateur de le carte géologique de France et donna même son nom à une montagne en Nouvelle-Zélande.

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Le château de Canon souffrira gravement de la dernière guerre qui verra s’installer au sein même du château, un hôpital allemand en juin 1944, puis les troupes d’une division de chars Panzer que les frondaisons des arbres bicentenaires protégeaient efficacement du repérage des avions alliés. Si les Beaux-Arts reconstruiront parfaitement, dans le cadre des dommages de guerre, la ferme du Nord victime d’une bombe américaine, il n’en sera pas de même pour les autres dépendances qui subirent en outre en 1945 une réquisition pour y loger des réfugiés travaillant à la restauration des voies ferrées de la région.

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Architecture 
Balustres du Château et statues à la mode italienne, kiosque Chinois, temple, ruines néo-classiques, miroir d'eau, longues avenues droites qui mènent à la cour d'honneur, font du parc "un jardin de transition" où le style français régulier et droit côtoie l'anglais naturel et sinueux. Canon a conservé aussi ses "Chartreuses", cette rare enfilade de treize jardins fleuris et clos de murs.
Le domaine de CANON est une propriété privée, habitée encore à ce jour par les descendants de son créateur. Celui-ci, Jean Baptiste ELIE DE BEAUMONT, né à CARENTAN en 1732, célèbre avocat au parlement de Paris, Intendant des Finances du comte d'Artois, fervent défenseur de la cause des protestants au 18ème siècle, et grand ami de Voltaire, a marqué de son esprit et de sa personnalité l'ensemble architectural et paysager que vous allez découvrir.
Domaine conservé intact depuis cette seconde moitié du 18 ème siècle, sans ajout aucun, CANON constitue un rare témoin de ce "Siècle des Lumières", ce qui a motivé son classement intégral au titre des Monuments Historiques, tant pour le bati que pour ses abords, parc, jardins, fabriques, avenues...

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Jardin 
Les jardins du château sont classés jardins remarquables, notamment grâce aux treize jardins clos de murs, appelés chartreuses qui servent d'écrin à des centaines de variétés de fleurs et sont ouvert à la visite. L'intérieur du château ne se visite pas .

1985 : premier prix de sauvegarde de l’association Vieilles maisons françaises.
1987 : premier prix de la fondation des parcs et jardins de France.
Après la tempête de 1999, le château a reçu une aide de la fondation des parcs et jardins de France.

mai 2000 : premier prix de la compagnie Art du jardin.
Aujourd'hui 

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Le château possède également une cabane dans les arbres qui fait office de maison d'hôte. Une cave est ouverte permettant la vente de produits de la ferme, fabriqués biologiquement avec les pommes et les poires du château : cidre, calvados, halbi, champoiré…

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http://www.france5.fr/silence-ca-pousse/silence-ca-pousse-video.php?id_article=1959

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13 octobre 2009

Qu'est ce qu'une vacherie ?

Qu'est ce qu'une vacherie ?
une vilaine action, un événement injuste ou encore l'endroit ou l'on parque les vaches...

Rien de tout celà:  C'est un petit village de Normandie, un petit coin tranquille qui se situe dans l'Eure tout près d'Evreux.
Un lieu sans vacherie,un lieu de détente et de silence.
...juste peut être le chant des oiseaux...

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10 octobre 2009

Collégiale Notre Dame de l'Assomption

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La collégiale d'Écouis placée sous l'invocation de Notre-Dame de l'Assomption a été fondée par Enguerrand de Marigny, ministre des finances de Philippe le Bel. Natif de Lyons-la-Forêt, il possédait à Écouis un riche domaine doté d'un hôpital avec un collège de 12 chanoines que devait accueillir la collégiale construite de 1310 à 1313 avec l'approbation du roi, de l'archevêque de Rouen et du pape français Clément V.


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Historique 

Plaque d'Enguerrand à l'entrée de l'égliseL'église fut consacrée le 9 septembre 1313. Mais Enguerrand de Marigny devait subir un complet revers de fortune peu de temps après, et être pendu en 1315 au gibet parisien de Montfaucon.

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La collégiale a reçu :

les approbations royales en février 1310
les approbations épiscopales en mai 1311
et l'approbation papale (Clément V le 1er mai 1311)
et fut consacrée à Notre-Dame de l'Assomption le 9 septembre 1313.

La dépouille d'Enguerrand de Marigny, après sa disgrâce et sa mort, fut rapporté à la collégiale d'Écouis en 1326.

Notre-Dame d'Écouis restera collégiale jusqu'à la révolution. Elle accueillera plusieurs rois de France, dont Louis XI et Louis XII. Elle eut aussi comme chanoine saint Vincent de Paul.

Durant la Révolution, elle fut convertie en temple de la Raison en 1794, puis servira d'atelier puis de grange jusqu'en 1797.

Rendue enfin au culte, elle devint l'église paroissiale d'Écouis.

Architecture 
Cet édifice est d'une taille imposante et inattendue dans un si petit village. Son architecture extérieure est massive et sévère.

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La collégiale a un plan cruciforme. Elle est composée :

D'un chœur de 20m90 de long, plus long que la nef qui ne fait que 15m65,
et d'un transept large de 10m40.
La voûte de 18 m de haut était autrefois lambrissée, mais elle a été refaite en briques en 1768, le berceau de bois existant encore dans les chapelles latérales.
Au nord et au sud, elle comporte deux chapelles accolées au chœur, celle du nord donne sur la sacristie qui était auparavant la salle capitulaire.
À l'entrée, du côté sud, se trouve une chapelle construite en 1528 à usage paroissial, dont l'architecture appartient au gothique flamboyant.

Il ne demeure des vitraux originaux que l'oculus quadrilobé de la chapelle du nord, représentant le Christ en croix entouré de la Vierge et de Saint Jean.

L'édifice est construit en pierre de Vernon. Il est classé monument historique depuis le 13 juin 1913.

Mobilier et statuaire

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Le chœur de la collégiale d'ÉcouisLes fonts baptismaux sont du XVIIIe siècle
Une croix du XVIIIe siècle aussi se trouve au-dessus du confessional
La chaire est du XIIe siècle, elle repose sur un socle représentant symboliquement les quatre évangélistes
Les 36 stalles du chœur datent de la fondation de l'église, elles sont parmi les plus ancienne de France. Les retables et les boiseries sont du XVIIe siècle.
La reconstruction de l'orgue de tribune (buffets du XVIIe siècle) a été abandonnée au profit de l'achat d'un Orgue ALLEN Elite Opus II, tout spécialement conçu pour cet édifice et inauguré le 18 mai 2008 par Sophie Véronique Cauchefer-Choplin.

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La statuaire est très riche. Parmi les plus remarquables :

Sur le mur nord de la nef, un groupe de l'Annonciation avec la Vierge et l'ange Gabriel.

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Dans le transept nord, Sainte Véronique et Sainte Marie l'Égyptienne, ainsi qu'un Ecce Homo du XVe siècle.

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Dans le transept sud, une Sainte Marguerite,

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Dans la chapelle nord on trouve :
Sainte Cécile, du XIVe siècle,

Saint Laurent (statue polychrome),

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Saint Denis,

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Saint Martin, du XVe siècle

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Et pour finir, cette église possède une des plus belle vierge que l'on puisse voir en Normandie.

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03 octobre 2009

Raie aux câpres et aux coques

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Pour 6 Personne(s)
Temps de préparation : 30 min
Temps de cuisson : 15 min
Ingrédients :
aile de raie : 1.2 kg
coques : 1 l
câpres : 3 c. à soupe
thym : 3 branches
beurre : 150 g
vinaigre de vin : 2 c. à soupe
gros sel : 1 c. à soupe
grain de poivre : 1 c. à soupe
sel, poivre

Accord vin :
un picpoul de pinet (blanc, Languedoc-Roussillon) 

Préparation :
Mettez les coques et 1 branche de thym dans une casserole.

Faites chauffer sur feu vif jusqu'à ce qu'elles soient ouvertes.

Réservez-les au chaud dans la casserole.

Rincez les ailes de raie sous l'eau courante et mettez-les dans une marmite.

Couvrez d'eau fraîche et ajoutez le gros sel, les grains de poivre et 2 branches de thym.

Portez à ébullition et laissez pocher pendant 15 min en écumant de temps en temps.

Égouttez la raie avec une écumoire.

Pelez les ailes de raie et retirez l'os central.

Déposez la raie dans un plat posé sur une casserole d'eau bouillante pour la maintenir au chaud.

Ajoutez les coques.

Mettez le beurre dans une poêle et faites chauffez sur feu vif jusqu'à obtention d'une belle couleur noisette.

Hors du feu, ajoutez le vinaigre, les câpres, sel et poivre.

Versez le contenu de la casserole sur la raie et servez immédiatement.

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01 octobre 2009

Abbaye de Mortemer

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C'est en 1134 que le roi d'Angleterre, Henri Beauclerc aide à la fondation de la première abbaye cistercienne de Normandie. C'est seulement en 1209, après la conquête de la Normandie par Philippe-Auguste que le sanctuaire principal est dédicacé. La cinquantaine de moines (tout au plus) qui y résidaient, vivaient en totale autarcie et possédaient des terres dans la région. Mais pendant la Révolution française de 1789, l'abbaye a été vendue comme Bien National, auparavant l'abbaye avait déjà amorcé son déclin, puisqu'il n'étaient plus que quatre moines à veiller sur ce qui devenait déjà des ruines. Les révolutionnaires les pourchassèrent dans tout le domaine pour enfin les assassiner tous les quatre dans le cellier, les accusant d'être les affameurs du peuple. Au cours des années qui suivirent, l'abbaye fut vendue plusieurs fois avant l'année 1985 pendant laquelle la propriétaire actuelle y créa un musée consacré à la vie des moines.

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Description

L'église (en ruine) était très vaste. Des fouilles en ont dégagé les substructions. Le chœur avait sept chapelles rayonnantes en style gothique. Par contre, l'ornementation, comme dans tout monastère cistercien, était très sobre: les chapiteaux par exemple étaient simplement décorés de feuilles d'eau. Au sud, près de la porte donnant sur le cloître, on peut voir un enfeu du XIIe siècle.
Le cloître est réduit à sa galerie nord en brique et calcaire d'époque tardive, XVIIIe siècle.
Le dortoir, situé dans la prolongement du transept sud de l'église et également ruiné, ne conserve qu'une petite salle voûtée, la sacristie et son mur ouest. La salle capitulaire se situait au même niveau que la sacristie et on note encore ses trois baies. Au-dessus se trouvait le grand dortoir, d'où le nom de l'ensemble.

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Le cellier, à l'extrémité sud, était peut-être originellement une salle de travail de l'abbaye. Il est voûté en plein-cintre
Le colombier est en calcaire et a été remanié au XVIIe siècle, cependant il conserve des maçonneries du XIIe siècle. C'est un témoin du privilège droit de Colombier du clergé et de la noblesse normande dans l'ancienne coutume de Normandie.
La porterie est construite selon le mode usuel: un passage charretier et un passage piéton qui sont voûtés et reposent sur des arcades à impostes moulurées du XIIe siècle. Le frère portier était comme ailleurs le moine le plus important de l'abbaye après le père abbé.
Les bâtiments de la ferme entourent la porterie.
Le grand logis est une bâtisse du XVIIe siècle, où se trouve le musée de l'abbaye
Article détaillé : Légendes de Mortemer.
L'abbaye de Mortemer est dite hantée  par Mathilde l'Emperesse surnommée la Dame Blanche, grand-mère du très célèbre Richard Coeur de Lion. Ou encore par les 4 derniers moines assassinés sous la Révolution française.

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La plupart des tableaux et dessins représentant les légendes de l'abbaye (La Dame Blanche, la Garrache, ...) sont de Jacques de Larocque-Latou

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Située dans une hêtraie au coeur de la forêt de Lyons, ses ruines s'élèvent dans un cadre bucolique qui invite à une promenade presque mystique tant ces lieux sont chargés d'histoire.

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Construite en 1134 à la demande d'Henri 1er Beauclerc, premier Duc de Normandie, Roi d'Angleterre et quatrième fils de Guillaume le Conquérant, elle tire son nom du latin " Mortum-mare " qui signifie " Mer-morte ", en raison de l'immense marécage qui inondait la région jadis. Dès sa fondation au 12ème siècle, l'Abbaye est partagée entre plusieurs mondes. L'eau bien sûr, la terre dont elle tire sa substance, la forêt qui l'enserre de sa splendeur, et enfin le ciel, auquel elle est dédiée. Le lieu fût choisi pour son calme propice au repos et à la prière. Affiliée à l'ordre Cistercien (elle fût la première en date en Normandie), elle vivait en complète autarcie grâce aux pigeons du colombier, aux lamproies, perches et tanches des viviers, au vin et au miel produit par les moines.

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Son influence et son rôle dans la région sont incontestables. Il ne reste aujourd'hui de l'église du 12ème siècle, que quelques pans. Le support du transept nord et sa rosace, le cellier et un morceau de préau.

Au 18ème siècle, l'Abbaye souffrit d'une langueur de l'esprit et de l'âme qui, petit à petit lui fit perdre de sa substance et de sa raison d'être. En 1790, il ne subsistait plus que cinq moines. Sous la Révolution, les quatre derniers furent pourchassés et massacrés dans le cellier.

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Au centre de la propriété, vous pourrez visiter l'actuelle bâtisse qui fut construite à la fin du 18ème siècle et qui abrite un musée. Grâce à un système audiovisuel, vous passerez en revue les scènes de la vie des moines. Notre guide vous accompagnera dans les sous sols de l'Abbaye où vous pourrez voir les Outils, le four à pain, une cellule monacale, sans oublier la petite fontaine, détournement de la célèbre fontaine Sainte Catherine si chère aux jeunes filles désireuses de trouver un mari dans l'année...

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  Plusieurs pièces ont été aménagées. A l'aide d'un ingénieux système " son et lumière " permettant de mettre en scène les nombreux contes liés à l'Abbaye et à la région, vous vous laisserez entraîner dans un univers de légendes qui ravira petits et grands...

En sortant du musée, ne manquez pas d'admirer le pigeonnier du 18ème siècle à la remarquable charpente en bois de châtaignier. Il servait à nourrir les nombreux visiteurs qui étaient reçus autrefois à Mortemer. Le Père Abbé dirigeait l'Abbaye mais était également juge de paix. Il rendait la justice pour des petits larcins. En conséquence, il eut droit au bandeau de justice qui est encore visible aujourd'hui (pierres ressortant et qui font le tour du pigeonnier). La sentence rendue, le prisonnier était enfermé à l'intérieur pour y accomplir sa peine.

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Dans le fond du parc, terminez votre visite en flânant le long des étangs ou de nombreux oiseaux se reproduisent en liberté, à moins que vous ne préfériez profiter du petit train rustique qui longe la pièce d'eau.

Imaginez ainsi, au coeur de la forêt de Lyons, à l'écart de toute habitation, nichée dans un vallon où coule la source Fouillebroc, les ruines d'une Abbaye... Mortemer, royaume de Dieu sur terre, mais également de Satan si l'on en croit les multiples légendes qui courent à son sujet.

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La fontaine des célibataires

A l'intérieur de l'abbaye de Mortemer se trouve un lavabo du XII ème siècle où les moines se lavaient le visage, les mains et les pieds avant d'aller prendre leur repas.

Il y jaillit encore une eau aux vertus magiques: c'est la fontaine Sainte Catherine.

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Des régions proches ou lointaines, les jeunes filles à marier venaient et viennent encore à la fontaine, elles y jettent une épingle à cheuveux, ou une pièce, afin de trouver un mari dans l'année.

Cette légende donna naissance à trois prières

La plus ancienne :

Catherine chère patronne
nous sommes à vos genoux
oh vous, qui êtes si bonne
ayez pitié de nous.

Oui nous osons le dire
nous voulons nous marier
et c'est vrament sans rire
que nous venons prier.

Nous voulons de l'amour
gôuter la joie profonde
et prendre à notre tour
notre place dans le monde.

La seconde, incrite sur la fontaine:

Sainte Catherine soyez bonne
Nous n'avons plus d'espoir
De nos coeurs fortement épris
Donnez nous un mari. 

Quand à la troisième, elle est dite à l'intérieur de l'abbaye :
Catherine,catherinette ma mie,
il me faudrait bien me marier
Catherine,catherinette ma mie,
ne voudrais tu pas m'écouter
Catherine,catherinette ma mie,
voici mon épingle dorée
je te la donne et je t'en prie
que me vienne un beau cavalier 

Légende! vous avez dit légende?
Pourtant, aujourd'hui encore, ils sont nombreux, ces gens si heureux d'avoir trouvé l'amour, qu'ils écrivent spontanément pour te remercier fontaine, jolie fontaine... 

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Fantômes et légendes

Mathilde  Il peut y avoir autant de l'esprit d'un siècle dans une simple légende que dans les pages les plus véridiques de l'histoire. Victor Hugo, avec cette phrase issue de " la légende des siècles " ne s'y était pas trompé. Rien n'est innocent. Mortum-mare, Mer-morte, l'origine étymologique de Mortemer pèse sur ces lieux ... La forêt, milieu sauvage et inconnu où règnent les elfes et les lutins a-t-elle pris le pas sur la raison ?

Depuis plus de 80 ans, Mortemer est un lieu hanté. Simple légende, la Garrache, cette femme louve apparue en 1884 à Roger Saborreau ? Mathilde, la dame blanche, femme et rêve la fois, où bien encore, les fantômes des quatre moines massacrés sous la Révolution ? La population refuse d'y croire mais la rumeur y fait sans cesse référence. L'Abbaye fut exorcisée en 1921. Jacqueline Charpentier Caffin, actuelle gardienne des lieux affiche raison gardée...

Un guide à l'accent du Nord déclarait avoir fait visiter l'Abbaye à une jeune fille qui jeta une épingle à cheveux dans la source Sainte Catherine. L'année suivante, elle revint avec son époux rencontré grâce à ce geste. 

Un autre témoin, resté seul au sein de l'Abbaye un après-midi afin de terminer un travail, entendit durant quelques secondes les pas d'une personne au rez-de chaussée. Faisant le tour des pièces, il ne vit âme qui vive. Il confia : " C'étaient les pas pesants de quelqu'un marchant lentement en réfléchissant. J'ai vraiment eu très peur, et aujourd'hui encore, je ne sais qu'en penser ".Troublant, n'est-ce pas ?

Une artiste peintre de Lisors spécialiste de l'héraldique, art des armoiries, travailla longtemps avec l'ancien propriétaire de l'Abbaye aujourd'hui décédé. Pour elle, incontestablement, Mortemer était un lieu où il se " passait des choses ".Elle décida de ne plus y retourner. Q'avait-elle vu où entendu ? Mystère...

Appartenant à l'ordre Cistercien, les moines devaient bannir tout confort. Pourtant, la chapelle située derrière le cellier était chauffée. Comment ? Nul ne peut le dire. Toujours est-il qu'en hiver, la neige à cet emplacement ne demeure pas. La végétation pousse très tôt et il s'en dégage un bien être inexplicable.

Personne ne pu jamais parvenir à entreprendre des fouilles sur le site de Mortemer. Immobilisations, décès, ont toujours contrecarré ces projets.

L'Abbaye renfermait autrefois beaucoup d'interdits. Ainsi, les noces et les banquets devaient toujours se clore à deux heures du matin. S'y aventurer une nuit de pleine lune après le 15 Août ? Personne n'y songeait.

Aujourd'hui encore, il arrive que les lignes téléphoniques se mélangent, le courant subit des baisses de tension inexplicables malgré les travaux effectués et la venue de spécialistes. D'ailleurs, l'Abbaye n'est pas le seul lieu dans la région à avoir été le fait d'évènements inexplicables.

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L'Eure, avec ses brumes du petit matin, ses pluies, vit avec un passé riche en mystères. Le matérialisme et le rationalisme de notre siècle ne sont pas parvenus à bout de ce " Merveilleux ".

Le musée de Mortemer vous fera découvrir ses légendes et peut-être surprendrez-vous en flânant le long des étangs une ombre ? Un frôlement ? Les portes du surnaturel demeurent entrouvertes...

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27 septembre 2009

le chêne d'Allouville Bellefosse

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le chêne d’Allouville fait 15 m. de circonférence à la base et 10 m à 1 mètre du sol. Pour le reste effectivement les commentaires me font sourire. J’ai lu qu’il y avait une structure en acier pour le soutenir. Si c’était vrai, elle serait rouillée depuis quleques années. Il y a effectivement une structure en Inox pour le soutenir ( à l’intérieur). Et il faut savoir que si un entretien rigoureux avait été fait régulièrement, le pauvre chêne n’en serait pas là. ( Il faut savoir que la restauration du chêne dans les années 90 était une première grâce à la conviction du prefesseur Bourdu. Un autre grand érudit Anglais, le profeseur matheuws venu quelques années avant avait suggéré d’abattre le chêne parcque qu’il n’était pas viable. C’est vrai que le vénérable ancêtre, 20 ans après est plus majestuaux que jamais!

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Chêne d'Allouville


Le chêne d'Allouville en avril 2006Le chêne d'Allouville est un chêne pédonculé situé à Allouville-Bellefosse, dans le pays de caux, en Seine-Maritime, classé monument historique en 1932. Son âge exact n'est pas connu ; estimé au XIXe siècle âgé de 800 ans, une estimation ultérieure lui en attribue 1 200. Il est réputé comme étant le plus vieux chêne de France.

Sa hauteur est de 18 m et sa circonférence atteint les 15 m à 1 m du sol . Il se situe au pied de l'église, dans le centre du village, il draine chaque année quelques 30 000 à 40 000 visiteurs .

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Histoire
La légende voudrait que le chêne ait été planté en 911 pour la naissance de la Normandie, mais les scientifiques pensent de nos jours que le chêne serait daté du IXe siècle. Probablement contemporain de Charlemagne, le chêne d'Allouville aurait vu défiler les troupes de Guillaume le Conquérant en marche vers l'Angleterre. Celui-ci deviendra duc de Normandie en 1035 et il aurait, selon la légende, fait halte à son pied .

En vieillissant, l'arbre s'est creusé de l'intérieur, offrant en ses entrailles le petit mètre carré nécessaire pour une vie d'ascète.

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Les premières traces écrites datent de 1696. Cette année-là, l'abbé du Détroit, le curé de la paroisse, parvient à faire rentrer 40 enfants (à qui il avait promis obole), dans le tronc creux du chêne, et installe par la suite deux chapelles superposées dans les cavités du tronc. Il entend sanctifier le chêne en aménageant en bas une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Paix, et au dessus, la chapelle du Calvaire, appelée désormais Chambre de l'Ermite, pour son ami le père Du Cerceau, qui y a installé sa cellule ermitale . La dédicace est donc faite en 1696 par l'abbé du Détroit . Une fois le père Du Cerceau parti, le chêne demeure sans locataire

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Jadis entouré d'autres arbres, il a échappé à la destruction, notamment pendant la Terreur où les révolutionnaires veulent l'incendier à cause de sa notoriété, et aux légendes prétendant qu'il possèderait des pouvoirs magiques. Il est sauvé par l'instituteur du village, Jean Baptiste Bonheure, qui le rebaptise « temple de la raison » en installant un écriteau à la place de l'ancien qui le condamnait.

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Après ces évènements rageurs, il ne reste au chêne qu'une cinquantaine d'années pour redorer son blason aux yeux des plus hautes instances du pouvoir laïque en place. Une statue de la Vierge en bois doré est notamment offerte au chêne par l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, qui se trouve aujourd'hui dans la sacristie de l'église Saint-Quentin d'Allouville . La chapelle, ainsi que la chambre qui la surmonte et l'escalier qui y conduit, vieillissent sous l'action du temps. En 1853, l'abbé Cholet profite d'une visite du préfet de la Seine-Inférieure pour lui demander de classer le chêne comme monument historique et restaurer le lambris de la chapelle[4]. Le baron Le Roy offre 1 200 francs pour la restauration du chêne. L'abbé Robert, alors directeur au séminaire d'Yvetot, se charge de conduire le travail de restauration, qu'il fait exécuter par M. Martin, sculpteur de Caudebec. L'œuvre est accomplie dans le style du XVIIe siècle. Une fois achevé, Mgr Blanquart de Bailleul, archevêque de Rouen, bénit l'autel neuf et y célèbre la messe le 3 octobre  1854.

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Au XIXe siècle, le chêne d'Allouville-Bellefosse devient officiellement une curiosité et il fait l'objet de soins attentifs de la part des villageois. Ils tapissent l'intérieur des chapelles de lambris, recouvrent son tronc d'un manteau d'écailles de bois et aménagent un véritable escalier doté d'une balustrade pour en faciliter l'accès. En 1912, il est frappé par la foudre qui l'ampute de moitié ; il est depuis sans cesse ausculté, soigné et consolidé. Grâce à Henri Gadeau de Kerville, le site est classé monument historique en 1932. En 1988, une structure métallique est installée pour soutenir l'arbre qui menace de s'abattre. Deux ans plus tard, le chêne est restauré à cause de son état de santé et des dégradations dues aux tourisme. En 2007, une reprise des escaliers, réaménagement des abords pour éviter le piétinement et améliorer les conditions de sécurité ont été effectués. En 2008, les planches de bois et les graviers qui entourent le chêne ont été changés et un espace a été spécialement aménagé aux alentours pour faciliter la visite des touristes .

Les chapelles

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Chapelle de la Vierge 
L'abbé du Détroit, alors curé d'Allouville à la fin du XVIIe siècle, recouvre avec de l'essente toutes les crevasses du chêne. Il construit, avec du bardeau, un petit clocher surmonté d'une croix de fer qui s'élève au-dessus du feuillage. Ce clocher, qui figure sur la gravure d'Eustache-Hyacinthe Langlois, ne subsiste plus aujourd'hui. Dans la partie intérieure du tronc, il établit une chapelle qu'il dédia à Notre-Dame-de-la-Paix, comme il est encore possible de le lire sur la porte de la cellule : « Érigée par M. l'abbé du Détroit, curé d'Allouville, en l'année 1696 » .

L'oratoire champêtre, long de 1,75 m, large de 1,17 m, mesure 2,28 m de hauteur. Il est parqueté comme un salon et on peut apercevoir au fond un autel de bois éclairé par deux chandeliers et une lampe suspendue au plancher. Les images de sainte Marie, de saint Joseph et de saint François-Régis ont été tapissés sur les murs. La porte a été grillagée pour empêcher l'entrée au sanctuaire sans en cacher la vue.

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Cellule ermitale 

Gravure du chêne datant du XVIIIe siècle.L'abbé du Détroit a complété son œuvre en installant au-dessus de la chapelle une chambre dans laquelle est installé un lit assez spacieux pour coucher un homme de petite taille. Un escalier de bois conduit à cette cellule monastique, qui, en 1710, accueille le père Du Cerceau qui s'y fait ermite. Poète reconnu, il y écrit notamment un poème sur le chêne et l'épine d'Allouville, aujourd'hui disparu. Après son départ, la cellule reste inoccupée .

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Biologie

Description du Chêne pédonculéArticle principal : Chêne pédonculé.
Le chêne pédonculé (Quercus robur L. = Q. pedunculata Ehrh.) est un arbre à feuillage caduc des régions tempérées de l'hémisphère nord, appartenant à la famille des Fagacées. Il est très commun dans les plaines de France, sauf dans la région méditerranéenne et en Corse. Ses différents noms viennent du latin robur « fort » et pedunculatus « pédonculé », car le fruit est porté par un long pédoncule. C'est un grand arbre de 25 à 35 mètres de haut. Son feuillage est caducifolié. Il a une longévité de 500 à 1 000 ans[13]. C'est une espèce monoïque et postpionnière. L'écorce est lisse chez les jeunes arbres puis devient très profondément crevassée avec des gerçures horizontales.

Il possède des bourgeons ovoïdes, ses feuilles sont alternes avec un très court pétiole et des oreillettes. Les lobes sont peu marqués (ondulés)[14]. Les glands qu'il donne mesurent de 1 à 5 centimètres et sont portés par un long pédoncule (de 2 à 10 cm) .

La hauteur du chêne d'Allouville-Belfosse, comparativement à sa grosseur, est relativement faible. Son tronc, qui est totalement creux, présente à peu près, depuis le sol jusqu'au sommet, c'est-à-dire jusqu'à l'endroit où il semble avoir été rompu, la forme d'un cône. Il est toujours actif et produit feuillage et glands .

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Références au chêne
Article principal : Le Chêne d'Allouville.
Le chêne est au centre du film Le Chêne d'Allouville (aussi connu sous le titre Ils sont fous ces Normands) comédie réalisée par Serge Pénard en 1981 avec Jean Lefebvre, Bernard Menez et Henri Guybet. Il raconte les efforts des villageois pour sauver leur arbre, menacé par un projet d'élargissement soutenu par le député et le maire de la commune .

Indépendamment du gros Chêne, il existait jadis, au fond du presbytère d'Allouville, un hêtre et une épine d'une grosseur colossale, que le vandalisme de 1793 n'a pas épargnés. Cette épine supportait une espèce de rotonde à fenêtres et plan-chéièe, où une douzaine de personnes pouvaient se mettre à table. On accédait dans cette salle par un escalier en bois. Le feuillage du hêtre formait un dôme immense pouvant abriter soixante à quatre-vingts personnes. Ces merveilles de la nature, que le respectable Du Détroit croyait léguer aux âges futurs, ont disparu.

 

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26 septembre 2009

Mais que font donc les architectes ???????

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Mais que font donc les architectes des monuments historique, je veux bien qu'eux aussi soient fonctionnaires, mais tout de même laisser l'un des plus beaux monuments historique de Rouen ce faire saccager de cette façon,je ne peux le concevoir.

Il s'agit de l'Hôtel de Bourgtheroulde, un petit trésor.

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Voici sont histoire:

Cet hôtel datant du XVI ème siècle,se situe au centre de Rouen, ça façade se situe sur la place de la pucelle. Cet hôtel fait l'objet d'un classement au titre des monuments historique depuis Janvier 1924.

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L'hôtel de Bourgtheroulde, prononcer « bourtrould », cet ancien hôtel particulier à été construit par Guillaume Le Roux, seigneur de Bourgtheroulde. Il semble que les travaux s'engagèrent dès 1501. A la mort de Guillaume II, en 1520, il devint la propriété de Guillaume III, abbé d'Aumale. C'est à cette époque que fut construite la célèbre galerie d'Aumale (ou de François Ier), représentant l'entrevue du Camp du Drap d'Or. En 1532, c'est le frère de Guillaume III, Claude Le Roux qui hérita du bien.

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L'hôtel servit a accueillir des personnages importants comme le cardinal Alexandre de Médicis en 1596. Il resta dans la famille Le Roux jusqu'à la fin du XVIIe siècle.

Victime d'un grave incendie en 1770, qui détruisit l'aile nord, il fut restauré. Il semble que les travaux s'engagèrent dès 1501.

cour

A gauche de cette façade on découvre une tourelle polygonale qui était autrefois presque entièrement recouverte de sculptures renaissance. Elles ont presque toute disparues avec la destruction en 1944. on a donc restitué la tourelle, mais sans les scènes pastorales, la toiture, elle, a retrouver sont aspect initial avec sont épi de faitage.

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L'aile en retour de gauche est constituée d'une galerie renaissance à l' italienne appelée «  galerie d'Aumale » elle est ornée de bas reliefs sculptés dans une pierre calcaire.
Le registre supérieur représente six scènes allégoriques des triomphes de Pétrarque, dont deux extrêmement mutilées, quant au registre inférieur, il montre une scène contemporaine de l'époque:

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l'entrevue du camp du draps d'or.

L'aile en retour de droite est constituée d'un pavillon de style classique, construit vers 1770 après un incendie et d'une façade assez rude de style gothique.

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L'extérieur à subit de nombreux remaniement au XIX et XX ème siècle. Le porche d'entrée est décorer de deux léopards anglo-angevins soutenant les armes de la famille de Bourgtheroulde et du porc épic du roi Louis XII. La petite tourelle en encorbellement qui ornait l'angle plat a gauche du porche a été détruite dans le passé «  pour améliorer la circulation dans Rouen », elle devrait être reconstruite prochainement.

Occupé par une banque ( le crédit industriel de Normandie)jusqu'en fin 2006 il est repris par un groupe qui veut en faire un hôtel 4 étoiles. Ouverture prévue fin 2009.

Et c'est là ou le bat blesse,le bâtiment est en train d'être entièrement remanier, et ils n'y vont pas de main morte.

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La façade extérieur est en train d'être saccagée on enlève le vieux pour remettre la même chose.... mais en neuf, bonjours le désastre de la tourelle , ,pour l'instant il ne reste rien sinon un pilastre rutilant, cliquant, tout neuf. Je demande à voir la suite......

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La cour, un joyau, ne compté plus la visitée elle sera envahi par un bâtiment qui servira de réception.

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il sera presque collé au mur sculpter. Je hurle a chaque fois que je passe devant et je le fais savoir haut et fort. »que cet hôtel de merde se casse la gueule, c'est mon souhait le plus cher »

Voilà ce que devient notre patrimoine, il est donner au plus offrant, et ceux là ne voient que leur profits, qu'ont ils a faire de l'histoire, de la culture rien. Ils ont tout simplement vus que c'était un super positionnement, en plein centre de Rouen, s'ils avaient pu le raser ils l'auraient fait sans aucun complexes. A l'époque du bling-bling que prône qui vous savez: qu'est ce que la culture, rien ça ne rapporte pas … Alors,

a savoir, il se sont déjà débarrasser:

Les Vandales sont-ils de retour ? On peut le croire avec l’évacuation à la décharge d’un escalier de style Louis XIII (et sans doute d’autres éléments de valeur) pendant les travaux de transformation de l’Hôtel de Bourgtheroulde.

Il est doté d'une façade dans la cour intérieur qui conservent encore des éléments gothique: pinacles , fenêtres à meneaux. On y remarque la salamandre emblème de François premier ainsi que sont portrait à droite du portail principal.

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